Chaque crise recèle, dit-on, une opportunité. Encore faut-il savoir en tirer les leçons alors que le diagnostic, lui, est posé depuis longtemps. C’est la situation dans laquelle se trouve la France en matière d’énergie. La guerre en Iran, qui perturbe depuis plus d’un mois le cours du pétrole, faisant flamber les prix des carburants dans les stations-service, vient de pousser le gouvernement à lancer un plan d’électrification de notre économie trop dépendante des énergies fossiles. On serait presque tenté de dire « mieux vaut tard que jamais » car cette électrification des usages dans de nombreux domaines – logement, transports, industrie, etc. – aurait pu être enclenchée bien plus tôt dans un pays qui a l’atout majeur de produire une électricité largement décarbonée grâce à son parc nucléaire. En 2022, la guerre en Ukraine avait déjà souligné notre dépendance aux importations de gaz russe ; quatre ans plus tard, la guerre en Iran nous montre combien nous dépe...
Mediator, Dépakine, Levothyrox, Distilbène, Vioxx… Autant de noms de médicaments qui résonnent douloureusement dans l’opinion publique car tous sont synonymes de scandale sanitaire. À cette liste noire pourrait bien être en train de s’ajouter l’Ozempic. Médicament injectable indiqué à l’origine pour traiter le diabète de type 2 chez l’adulte, l’Ozempic imite une hormone digestive qui aide à réguler la glycémie, ralentit la vidange de l’estomac et… diminue la sensation de faim. Un effet qui peut entraîner une perte de poids significative chez certains patients. Cet effet secondaire fait que ce médicament est de plus en plus prescrit ou demandé pour perdre du poids alors qu’il n’est pas autorisé comme médicament « anti-obésité ». Cette demande de patients, parfois très jeunes, en souffrance ou mal à l’aise avec leur corps, est exacerbée par les réseaux sociaux où des influenceurs vantent sans fard leur nouvelle silhouette obtenue grâce à des injections d’Ozempic. C...