Les guerres modernes ne se déclarent plus, elles s’étendent. Depuis des années, le Moyen-Orient vit dans une zone grise stratégique faite de frappes ciblées, de cyberattaques et d’affrontements indirects entre puissances rivales. Cette guerre diffuse semblait jusqu’ici contenue dans ses marges. Jusqu’à ce que Donald Trump et Benyamin Netanyahou décident de frapper l’Iran, déclenchant un conflit dont personne aujourd’hui – et surtout pas eux – ne sait comment il se terminera ni quelles en seront les conséquences géopolitiques, économiques et humaines. Depuis le 1 er mars, le conflit s’est déjà développé. L’Iran bombarde les Émirats et plusieurs pays voisins, notamment les bases militaires qu’ils accueillent. Dans le même temps, les groupes armés qui se réclament du régime des mollahs entrent en action. Le groupe pro-iranien Ashab al-Kahf, vraisemblablement à l’origine de l’attaque qui a coûté la vie à l’adjudant-chef Arnaud Frion et blessé plusieurs de ses frères d’armes, me...
Le constat est aussi simple qu’inquiétant. Selon l’enquête annuelle de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les Français dorment en moyenne 6 h 50 par nuit en semaine, soit bien en dessous des besoins physiologiques, et un quart d’entre eux passe sous la barre des six heures. Résultat : près d’une personne sur deux se réveille fatiguée, signe d’une dette de sommeil chronique qui s’installe dans notre quotidien. Dans un pays qui a longtemps revendiqué l’art de vivre, ce déficit nocturne devrait nous alerter. Car le sommeil n’est pas un luxe, ni un temps perdu entre deux journées de travail. Il est au contraire l’un des piliers les plus fondamentaux de la santé. La science l’a largement démontré. La nuit, le cerveau trie, consolide et organise les informations accumulées dans la journée. Les circuits de la mémoire se réinitialisent, l’attention se restaure, les émotions se régulent. Dormir, c’est littéralement réparer l’organisme. À l’inverse, do...